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En novembre 2005, la Commission nationale des libérations conditionnelles (CLCC) a demandé au Centre de Gestion Publique (CGP) Inc. d’effectuer une vérification de la mise en place du STDR renouvelé afin de déterminer si un processus adéquat de gestion de projet avait été appliqué : planification du projet, suivi et surveillance du projet, gestion des contrats et des contrats de sous-traitance, gestion des besoins, gestion de l’intégration, gestion de la configuration, assurance de la qualité, formation et gestion du changement. La CLCC a fait faire cette vérification afin de tirer de l’expérience en question des enseignements qui pourraient être mis à profit dans d’autres projets de développement, plus particulièrement la mise sur pied du SMLC, laquelle devrait débuter durant l’exercice 2006-2007.
L’objectif de la vérification était d’évaluer l’efficacité du processus de gestion du projet, car la gestion touche à tous les aspects d’un projet et peut être le plus important facteur de succès.
C’est seulement en mai 2004 que la charte du projet a été élaborée alors que ce dernier avait débuté au mois de janvier précédent. De même, le plan de projet n’a été créé qu’à l’été de 2004, à la suite de l’arrivée d’un gestionnaire de projet à plein temps. Aucune analyse de rentabilisation n’a été établie au préalable. Ce manque de planification initiale a mené à des délais et à des budgets irréalistes, a entraîné l’utilisation de mécanismes inadéquats de passation de contrats pour constituer l’équipe de développement (si l’on avait connu dès le départ toute l’étendue des ressources requises, on aurait pu utiliser une méthode de passation de contrats plus souple) et est en partie la cause des nombreuses demandes de changement et des modifications de la date d’entrée en service.
Le comité directeur du projet s’est réuni seulement deux (2) fois au cours du cycle de vie du projet, ce qui a créé un vide au chapitre de la gouvernance. À cause de ce vide, la gouvernance a été exercée en réalité par un directeur, mais celui-ci était trop près des opérations courantes pour être efficace dans ce rôle de surveillance. En outre, il régnait une certaine confusion à la CLCC relativement aux rôles du dirigeant principal de l'information (DPI) et du directeur de la de la Gestion de l’information (GI), ce qui compliquait les choses. Le vide a persisté jusqu'à ce que, en mars 2005, le directeur exécutif décide de suivre le projet de près après avoir été avisé que l’échéance avait été reportée.
Même si l’approche à la base du STDR renouvelé représentait un changement majeur dans la manière de traiter les demandes de réhabilitation, on a fait très peu pour inciter le personnel des réhabilitations à adhérer à cette approche avant que le système soit conçu. Qui plus est, les membres de ce personnel qui ont participé aux séances visant à définir les besoins des utilisateurs ne savaient pas que ce serait leur unique chance d’exprimer leurs vues. Cela a occasionné d’importants retards dans la définition et l’approbation des besoins, et il y a eu un grand nombre de demandes de changement et de corrections de bogues à l’approche de la date d’entrée en service du système.
Le projet de renouvellement du STDR a été exécuté à l’interne, avec le concours de consultants indépendants à contrat pour le développement; la CLCC assumait le rôle de maître d’œuvre. Cette manière de faire convient bien aux sociétés de développement de logiciels perfectionnés, lesquels ont d’importantes politiques, procédures et méthodes internes dans ce domaine de même qu’une riche expérience. Le fait que la CLCC ne remplissait pas ces conditions aurait dû être une indication claire de son incapacité d’exécuter elle-même le projet et, donc, d’assumer en totalité le risque lié au développement.
La conséquence de tout cela est que ni l’échéancier ni le budget du projet n’ont été respectés. Si l‘on avait bien planifié le projet au départ, on aurait établi un budget et un échéancier plus réalistes. Si l’on avait fait une analyse de rentabilisation en utilisant des coûts et des délais réalistes, on aurait été amené à prendre formellement des décisions cruciales au préalable relativement à la nature, à la conception et à l’envergure du projet. Au bout du compte, une planification adéquate aurait permis d’obtenir l’information requise pour prendre une décision éclairée et déterminer le degré de risque que représentait pour la CLCC le fait de jouer le rôle de maître d’œuvre du projet.
À notre avis, le projet de STDR renouvelé, bien que ce dernier soit entré en service le 12 décembre 2005 grâce à la compétence et à l’ardeur au travail de l’équipe de projet (tant les employés de la CLCC que les consultants), n’a pas été géré suivant un processus efficace au cours de son cycle de vie, comme en témoignent son inefficience générale de même que le retard et le dépassement du budget. L’étude que nous avons effectuée nous permet d’émettre cette conclusion avec beaucoup d’assurance.
Nous recommandons qu’à l’avenir la CLCC confie les travaux d’élaboration de projets d’envergure à un autre ministère fédéral ou à un maître d’œuvre. Nous recommandons également d’établir une analyse de rentabilisation, une charte de projet et un plan de projet détaillé avant le début des travaux, et de ne pas négliger la gestion du changement (personnes) lorsque le projet entraîne une modification de la manière dont le personnel accomplit ses tâches courantes.
En novembre 2005, la CLCC a demandé au Centre de Gestion Publique (CGP) Inc. de faire une vérification de la mise en place du STDR renouvelé afin de déterminer si un processus adéquat de gestion de projet avait été appliqué : planification du projet, suivi et surveillance du projet, gestion des contrats et des contrats de sous‑traitance, gestion des besoins, gestion de l’intégration, gestion de la configuration, assurance de la qualité, formation et gestion du changement.
La CLCC a mis en branle le projet de renouvellement du STDR en janvier 2004, après avoir appris, en octobre 2003, que le logiciel employé pour l’application Réhabilitations ne serait plus soutenu par le fournisseur à compter de décembre 2004. Même si l’application était relativement stable, cette échéance a donné un caractère urgent au projet de renouvellement du STDR, ce qui s’est reflété dans la planification et l’exécution. Le nouveau STDR est devenu opérationnel le 12 décembre 2005.
La vérification a été effectuée par du personnel expérimenté du CGP. Elle a consisté à faire des entrevues et à examiner des documents. Étant donné l’objectif de la vérification, les recommandations ont été formulées de manière à donner à la CLCC des conseils pratiques pour l’avenir au sujet de projets d’élaboration de systèmes qui seraient d’une envergure identique ou supérieure à celle du STDR renouvelé.
La vérification avait un objectif :
Le processus de gestion touche à tous les aspects d’un projet, et il influe considérablement sur ses chances de succès. Le fait de concentrer l’examen sur ce processus a permis de dégager le maximum de leçons, dans les limites d’un budget restreint.
L’objet de la vérification était le projet de renouvellement du STDR, depuis le commencement (janvier 2004) jusqu'après la mise en œuvre (6 janvier 2006). Même si l’objectif et l’objet de la vérification étaient axés sur le processus de gestion du projet, toutes les constatations qui ont été faites en cours d’examen sont exposées dans le présent rapport, qu’elles portent ou non sur des éléments initialement compris dans l’objet.
Nous avons fixé nos critères de vérification en nous fondant sur un certain nombre de normes de rendement et de contrôles raisonnables et fiables qui étaient applicables au présent cas. Ces normes comprenaient ceci :
Les critères établis pour atteindre l’objectif de la vérification étaient les suivants :
La vérification a débuté en novembre 2005; nous avons effectué l’examen entre le 9 novembre 2005 et le 6 janvier 2006. Le travail consistait en ceci :
faire des entrevues;
prendre connaissance des documents disponibles;
examiner les meilleures pratiques au regard des pratiques d’organismes reconnus, comme le Guide PMBOK du Project Management Institute (PMI) et le modèle COBiT de l’IT Governance Institute.
Nous avons interrogé quinze (15) personnes, notamment des cadres importants, les membres de l’équipe chargée du projet de renouvellement du STDR et d’autres participants‑clés du projet. En outre, nous avons obtenu des documents pertinents afin de valider l’information recueillie durant les entrevues. La liste des personnes interrogées se trouve à l’annexe A.
Le STDR renouvelé est devenu opérationnel le 12 décembre 2005, ce qui témoigne du travail acharné accompli par les membres de l’équipe de projet (employés de la CLCC et consultants) et les utilisateurs ayant contribué au projet. Pour tirer des enseignements de cette expérience, il importe d’aller au fond des choses et de se pencher sur les facteurs qui ont eu une incidence sur l’entrée en service. Les résultats de notre vérification nous donnent à penser que bon nombre des éléments du processus de gestion qui ont été en place durant le cycle de vie du projet n’étaient pas efficaces, et que d’autres éléments n’ont été appliqués que bien après le début du projet. Par conséquent, la mise en œuvre a nécessité plus de temps et de ressources que ce qui avait été initialement prévu. Les constatations qui ont mené à cette conclusion, de même que les recommandations s’y rapportant, sont présentées dans la prochaine section.
Contexte
Au chapitre de la planification du projet, l’équipe de vérification a examiné les éléments suivants :
Ces éléments de planification constituent la pierre angulaire du projet. L’analyse de rentabilisation oblige à déterminer clairement les coûts et les avantages du projet. De cette première étape découle la charte du projet, qui établit l’approche à suivre pour obtenir les avantages décrits dans l’analyse de rentabilisation et garantit que l’envergure du projet est clairement définie et cohérente. Après avoir bien délimité l’envergure, on peut déterminer le calendrier du projet, lequel indique, tâche par tâche, comment les objectifs seront atteints.
De plus, une solide planification initiale oriente la planification des ressources du projet. Une fois que l’envergure, la nature et la durée du projet ont été clairement définis, il est plus facile de déterminer les mécanismes de passation de contrats à utiliser afin d’obtenir les compétences nécessaires pour toute la durée du projet.
Constatations
Planification
En ce qui a trait à la planification du projet, nous avons observé ceci :
Conséquences
Les lacunes constatées ont eu les conséquences suivantes :
Contexte
En ce qui touche le processus de gestion, l’équipe a examiné le cahier de documentation du projet pour avoir des informations sur la gestion de l’envergure du projet, la gestion du risque, la gestion des questions qui se sont posées et le suivi financier.
Constatations
Nous avons constaté l’existence d’informations écrites sur le processus de gestion du risque ainsi que de rapports d’étape. Cependant, l’absence d’un véritable comité directeur du projet a fait que ces renseignements sont demeurés, en majeure partie, au niveau du projet. Ces rapports portaient principalement sur les opérations; ils ne traitaient pas des retards dans l’exécution ni ne faisaient pleinement état des risques auxquels s’exposait la CLCC dans son ensemble.
Le suivi financier qui a été exercé d’après les documents sur la gestion du projet n’était pas aussi poussé que ce à quoi l’on pourrait s’attendre pour un projet de cette ampleur. La mauvaise planification et l’absence d’un calendrier clair ont rendu nécessaire l’ajout de fonds à divers moments-clés du projet.
On n’a pas surveillé rigoureusement le rendement réel du projet par rapport au rendement prévu, car l’omission d’établir une charte et un calendrier au début du projet a donné lieu à des rapports ponctuels dans ce domaine.
Conséquences
Les lacunes observées ont eu la conséquence suivante :
Recommandations pour l’avenir
Voici ce que nous recommandons à la CLCC de faire si elle décide ultérieurement de mener un projet de développement majeur :
Contexte
La gouvernance détermine et définit les relations entre les divers participants au projet (personnes et groupes) afin d’assurer le succès de la mise en œuvre de celui-ci. La structure de gouvernance établit le pouvoir décisionnel de ces divers groupes, et garantit la reddition de comptes au moyen de la mesure du rendement. Une gouvernance efficace peut également être profitable en ralliant un consensus sur les questions litigieuses qui peuvent influer sur le calendrier ou le financement du projet. Dans le cas du STDR renouvelé, la structure de gouvernance définissait le niveau de participation des cadres supérieurs de même que les opérations courantes du projet.
Constatations
Nous avons constaté ceci :
Conséquences
Les faits constatés ont eu les conséquences suivantes :
Un projet important de la taille et de l’envergure du STDR renouvelé doit avoir une structure de gouvernance efficace. Le comité directeur du projet doit se réunir régulièrement (une fois par mois idéalement), et un résumé direct des questions, risques et progrès doit être discuté à ces rencontres afin que des changements puissent être effectués au besoin. Il est bon de créer un « tableau de bord » du projet qui indique les principaux critères de mesure du rendement afin de s’assurer que des informations suffisamment détaillées sont fournies sur les éléments clés.
Contexte
Il existe plusieurs façons de procéder lorsqu’on veut réaliser un projet comme le renouvellement du STDR. L’organisme peut décider d’exécuter le projet à l’interne quand il possède les outils appropriés pour le faire (méthode, processus, procédure, expérience et moyens) et d’avoir recours à des agents contractuels pour suppléer aux ressources manquantes. Il peut également choisir de faire appel à un maître d’œuvre. Celui-ci fournit le personnel, s’occupe de gérer le projet et veille à l’application d’une méthode adéquate, en plus d’être responsable de la réussite du projet. C’est lui, et non l’organisme, qui assume le risque si le projet est un échec total ou s’il faut faire face à de sérieuses contraintes financières ou de temps.
Chacune de ces façons de faire présente des avantages et des inconvénients, mais la première convient mieux à une société de développement de technologie de l’information complexe alors que la seconde est tout indiquée pour un organisme qui n’a pas l’expérience ou l’expertise requise.
Nous avons observé ce qui suit :
Les conséquences possibles de l’approche choisie par la CLCC ont été atténuées par les consultants de haute qualité auxquels elle a fait appel. Les efforts que ceux-ci ont investis dans le projet dépassent ce à quoi l’on pourrait s’attendre d’un groupe de consultants indépendants. L’approche adoptée a néanmoins eu des répercussions sur le résultat obtenu dans certains domaines :
Vu la taille de la CLCC et ses faibles besoins en développement de la technologie de l’information dans le futur (maintenant que le STDR renouvelé est en place, le seul projet de développement qui sera vraisemblablement mené dans un avenir prévisible est le SMLC), il est peu probable qu’une analyse de rentabilisation soit établie à l’appui de la création d’un service interne d’élaboration de systèmes. C’est pourquoi nous recommandons que la CLCC confie la création de tout futur système à un autre ministère ou organisme fédéral, comme le SCC, ou à un maître d’œuvre. Cela assurera une plus grande reddition de comptes à l’égard des résultats attendus, favorisera l’utilisation d’une méthode standard et l’application d’une structure de gouvernance plus rigoureuse, et réduira le risque que comporte le projet pour l’organisme.
Contexte
« Gestion du changement » signifie ici la gestion du changement au sein de l’organisme, et non la gestion des demandes de changement concernant le projet. La gestion du changement est un élément important de tous les vastes projets de TI, car ceux-ci entraînent habituellement une modification de la manière dont les gens exécutent leurs tâches courantes. D’une manière générale, le processus de gestion du changement comprend l’évaluation de la capacité de l’organisme d’accepter le changement, la détermination de l’incidence réelle du changement sur l’organisme, puis la création d’instruments appropriés pour aider ce dernier à adopter le changement. L’approche à la base du STDR renouvelé représentait une modification majeure de la manière de traiter les demandes de réhabilitation; la gestion du changement aurait donc été tout indiquée dans ce cas-ci.
Constatations
Nous avons fait les constatations suivantes :
Conséquences
Il est évident que ces faits ont eu une incidence sur le projet puisque l’entrée en service du système a été différée à cause d’un retard dans l’approbation des besoins des utilisateurs. Le plan de formation, bien qu’il soit un élément important de la gestion du changement (personnes), est mis en œuvre après que le système a été conçu et, pour cette raison, ne représente qu’un aspect d’un plan de gestion du changement. Les répercussions du changement de processus qui a été proposé n’ont pas été évaluées avant le commencement du projet, ce qui a causé une résistance qui s’est faite sentir dans l’ensemble des besoins. Le fait qu’on n’ait pas suffisamment considéré les attentes lorsqu’on a défini les besoins a retardé l’approbation de ceux-ci, et un grand nombre de modifications du programme ont été demandées afin d’accroître la fonctionnalité après coup.
Recommandation pour l’avenir
Dans le cas d’un projet d’envergure comme le renouvellement du STDR, il doit y avoir une méthode de gestion du changement qui est intégrée à la méthode de développement. L’équipe de projet devrait comprendre une personne affectée, à tout le moins à temps partiel, à la gestion du changement afin d’aider l’organisme à réaliser les transformations occasionnées par la mise en œuvre.
Le Comité de vérification et d'évaluation de la CLCC accepte les conclusions et les recommandations énoncées dans le rapport de vérification du renouvellement du STDR qui a été établi par le Centre de Gestion Publique Inc. Le Comité estime toutefois que les circonstances qui ont créé un pressant besoin de renouveler le STDR devraient être décrites plus en détail dans le rapport parce qu’elles expliquent pourquoi la CLCC a choisi de procéder comme elle l’a fait.
À l’automne de 2003 (sept./oct.), la CLCC a été informée que le logiciel Filenet utilisé pour le STDR ne serait plus soutenu après le 31 décembre 2004. En outre, la GRC l’a avisée que la connexion avec le CIPC ne fonctionnerait plus après mars 2005. Il fallait donc amorcer sans délai le projet de renouvellement du STDR. Vu l’urgence de la situation, le projet avait déjà débuté lorsque les documents de gouvernance, les plans, etc. ont été prêts. De plus, des mesures comme une demande de propositions étaient impossibles et il fallait utiliser immédiatement d’autres mécanismes de passation de contrats. Mentionnons également que le SCT, conscient du caractère pressant de la situation, a financé le renouvellement du STDR (soit 50 % initialement) sans exiger une analyse de rentabilisation détaillée.
Bien que la CLCC n’ait pas suivi les étapes habituelles de l’élaboration d’un système, le projet de renouvellement du STDR est un succès grâce à la compétence et au travail consciencieux du personnel de l’organisme et des consultants recrutés. Les utilisateurs de ce système sont très contents de la nouvelle application, qui est beaucoup plus efficiente et conviviale que la précédente.
Tout projet est une occasion d’apprentissage. La présente vérification a aidé la CLCC à tirer le maximum de son expérience. Lorsqu’elle planifiera des projets d’envergure désormais, elle s’appuiera fortement sur les recommandations du rapport de vérification. En particulier, elle décidera du mode de gestion après avoir soigneusement évalué la complexité du projet, l’ampleur de la gestion du changement requise de même que sa capacité interne de diriger et d’exécuter le projet avec succès.
Mike Marshall, consultant
Peter Blackmore, consultant
Yves Bellefeuille, directeur de Clémence et pardons
Marc Seguin, directeur des Services de gestion de l'information
George Sieniecky, gestionnaire de la GI
Sean Moylan, programmeur-analyste principal
Greg Edwards, gestionnaire des Services de soutien de la technologie informatique
Terry Rempel-Mroz, gestionnaire des Services de gestion des applications
Katherine Galliger-Spicer, analyste principale des systèmes
Collette Galipeau, gestionnaire des réhabilitations
Mary Rounopolous, analyste des politiques
Jean Yves Mailloux, consultant, ancien gestionnaire du projet
Pat Liston, ancien dirigeant principal de l’information
Denis Stevens, directeur exécutif
Pierre Couturier, directeur de la Mesure du rendement